• 26 septembre
    1946
    Tintin
    Le premier numéro de l'hebdomadaire de bandes dessinées 'Tintin' paraît dans les kiosques belges. On y découvre la première aventure de 'Blake et Mortimer' d'Edgar P. Jacob : 'Le Secret de l'Espadon' qui s'est fortement inspiré des événements tragiques que vient de vivre le monde. Le journal est le fruit d'une rencontre entre Hergé et Raymond le Blanc. La France ne le découvrira que 2 ans plus tard.

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  • La flûte enchantée de Mozart


    Au-delà des neuf rivières et des neuf montagnes,
    Vit un jeune prince appelé Tamino.
    Son père est un puissant seigneur.
    Le jeune homme décide de parcourir le monde.
    Il s'arme d'un arc, remplit son carquois de flèches
    Et sa bourse de pièces d'or.
    Mais, jamais, il n'atteint son but.
    Un jour, il arrive dans une contrée aux paysages étranges.
    Il aperçoit un château fort sur un promontoire et s'en approche.
    Un serpent rampe vers lui, en silence, pour l'en empêcher.
    Plein de courage, Tamino bande son arc et tire.
    La flèche rebondit sur la peau de l'animal comme sur de l'acier.
    Désarmé, le prince s'enfuit, poursuivi par le serpent.
    Mais il trébuche, tombe et perd connaissance.
    C'est alors que la porte du château s'ouvre.
    Trois jeunes filles en sortent, brandissent des pointes argentées
    Et enfoncent la pointe de leur arme dans le corps du serpent.

    Reprenant ses esprits, Tamino découvre le corps inerte du serpent.
    Il se demande où est son sauveur,
    Lorsqu'il aperçoit un homme à l'allure fort étrange, qui descend de la montagne.
    Il porte sur son dos une volière pleine d'oiseaux, chantonne et joue du fifre.
    Avec son habit en plumes d'oiseaux, il ressemble à un perroquet.
    C'est pourquoi, on l'appelle Papageno.
    Les deux jeunes gens se mettent à discuter entre eux.
    Le prince apprend que Papageno est au service de la Reine de la nuit.
    Il chasse, pour elle, des oiseaux chanteurs mais ne l'a jamais vue.

    Notre oiseleur prétend effrontément avoir terrassé le serpent.
    A ce moment même, les trois filles apparaissent.
    Elles le punissent en posant sur sa bouche un cadenas d'or.
    " Aimable jeune homme, c'est nous qui t'avons délivré du serpent ",
    Avouent-elles à Tamino, interloqué.
    " Notre reine te salue et t'envoie un portrait de sa fille Pamina. "
    Le jeune prince regarde subjugué le beau visage de la princesse.
    Il apprend alors qu'elle a été enlevée par un sorcier nommé Sarastro.

    A ce moment même, la montagne s'ouvre et Tamino se retrouve dans une immense salle,
    Au pied du trône de la reine de la nuit, qui se lève.
    C'est une femme majestueuse, enveloppée dans un voile d'étoiles.
    " Tu es un homme courageux, dit-elle.
    J'aimerais que tu libères ma fille Pamina.
    Comme récompense, je te donnerai sa main. "

    Là-dessus, elle disparaît dans la nuit
    Et Tamino se retrouve seul, près de Papageno et des trois jeunes filles.
    Il ne sait que penser de cette entrevue.
    Les trois Dames se tournent alors vers Papageno.
    " Te voilà puni pour ton mensonge, lui dit la première.
    - Promets de ne plus mentir, ajoute la deuxième en souriant.
    - Au premier mensonge, je le remets de nouveau
    Conclut la troisième, en ôtant le cadenas. "
    Puis s'adressant, toutes les trois à Tamino, elles lui disent :
    " Prends cette petite flûte en or, qui a un pouvoir magique.
    Elle peut chasser tous tes chagrins et te protéger de tous les dangers.
    - Je veux, moi aussi une flûte pour me protéger, s'écrie Papageno. "
    En guise de talisman, les trois jeunes filles lui offrent
    Une jolie boîte ornée de clochettes, qui tintent délicieusement.

    Tamino et Papageno se mettent en route, guidés par trois écuyers de la reine de la nuit.
    Après des heures et des heures de voyage, ils arrivent en vue du château de Sarastro.
    La jeune princesse mène là une existence fastueuse.
    Monostratos, un homme imposant et laid, qui est tombé éperdument amoureux d'elle,
    La surveille avec la plus grande attention.
    Lorsqu'il voit Tamino et Papageno s'approcher du château,
    Il ordonne d'attacher Pamina.
    La malheureuse jeune fille se plaint amèrement de son sort.
    Soudain, à son grand étonnement, Papageno surgit devant elle.
    Il lui dit qu'un beau prince est tombé fou amoureux d'elle, en voyant son portrait
    Et qu'il viendra bientôt la libérer.
    Pamina se réjouit beaucoup, en écoutant Papageno.

    De son côté, Tamino, ne voyant rien venir, pense que la Reine de la nuit l'a trompé.
    Il poursuit sa route, guidé par trois génies et arrive sur un terrain où se dresse le temple d'Isis.
    Trois portes en permettent l'accès avec trois incriptions :
    " Temple de la sagesse, Temple de la raison, Temple de la nature. "
    " A présent, tu dois continuer seul ton chemin, disent les génies de la Reine de la nuit.
    Sois constant, fidèle et discret " et, sur ces mots, ils disparaissent.
    Tamino reste pensif et observe les temples.
    Il décide de frapper à la porte du temple de la raison.
    Une voix aiguë lui interdit d'entrer.
    Il frappe ensuite en vain à la porte du Temple de la nature,
    Puis à celle du Temple de la Sagesse.
    Un vieux prêtre en sort et lui demande : " Que cherches-tu étranger ?
    Seul celui dont le cœur est plein d'amour peut entrer ici.
    Le tien est plein de haine.
    - Oui, je suis plein de haine pour celui qui a enlevé une fille à sa mère, répond Tamino.
    - Tu ne rentreras pas tant que tu n'auras pas fait preuve de sagesse.
    Quant à Sarastro, il est loin d'être un sorcier, c'est un bienfaiteur du genre humain. "
    Sur ces mots, le prêtre referme brutalement la porte.

    Tamino reste un long moment déconcerté.
    Soudain, il pense à la flûte magique.
    Il la décroche de sa ceinture et l'approche de ses lèvres.
    Il joue quelques notes et son cœur, comme sous l'effet d'un baume, se remet à espérer.
    Au loin, se fait entendre le son harmonieux des clochettes de Papageno.
    Elles tintent encore et encore, comme pour donner l'alarme.
    Mais Tamino se met à sa recherche dans une mauvaise direction.

    Pendant ce temps, arrivent Pamina et Papageno,
    Poursuivis par Monostratos et d'autres serviteurs.
    Au son des clochettes, toutefois, ces derniers se mettent à danser,
    Poussés par une force irrésistible, sans pouvoir s'arrêter.
    Soudain, la musique majestueuse résonne dans tout le château
    Et, au milieu des pompes et des honneurs,
    Un homme d'une extrême dignité dans ses habits de grand-prêtre s'approche.
    C'est Sarastro.
    Pamina, fort impressionnée, se prosterne à ses pieds
    Et lui confie comment Monostratos la poursuit de son amour
    Et comment, aidée de Papageno, elle cherche à s'enfuir et à retourner près de sa mère.
    " Lève-toi, mon enfant ! lui répond-il avec sollicitude.
    Depuis la mort de ton père, la Reine fait fi du vrai et du beau.
    Ta place ne peut être chez cette femme de l'obscurité et du mal.
    Le destin t'a choisie pour être la compagne d'un homme bon ! "
    Sur ces mots, Sarastro ordonne à Monostratos d'amener Tamino.
    " Voici l'homme auquel ton amour te liera, poursuit Sarastro,
    Mais, auparavant, il doit vaincre les épreuves de la vertu.
    Emmenez-les au Temple des essais ! " dit-il, en désignant Tamino et Pamina.
    Sarastro se rend dans un bosquet.
    A l'intérieur de neuf pyramides, d'honorables vieillards sont installés sur neuf fauteuils,
    Tenant à la main des rameaux de palme.
    Ils écoutent attentivement Sarastro.
    " Vous, serviteurs des dieux Isis et Osiris, écoutez-moi !
    le prince Tamino voudrait atteindre la vérité et la sagesse !
    - Supportera-t-il les souffrances ? interrogent les prêtres.
    Est-il prêt à subir les épreuves ? "
    Sarastro affirme que Tamino est courageux,
    Qu'il veut vaincre le pouvoir de la nuit
    Pour que triomphent la lumière de la sagesse et de la vérité.

    Les prêtres font entrer Tamino et Papageno sous le portique du temple
    Où les colonnes en ruine sont envahies de buissons épineux.
    L'obscurité est totale.
    Seuls, quelques éclairs illuminent parfois l'endroit,
    Dans le fracas des coups de tonnerre.
    La première épreuve est celle du silence.
    Restés seuls dans l'obscurité, les deux novices sont confrontés
    Aux trois Dames de la Reine de la nuit,
    Qui tentent de les persuader d'abandonner leur quête de la vérité.
    Mais Tamino et même Papageno opposent à leurs questions un silence impassible.

    Pendant ce temps, la Reine est venue au château voir Pamina.
    Folle de rage, elle a glissé un poignard dans la main de sa fille
    Et lui demande de tuer Sarastro.
    Monostratos, qui a observé la scène, menace de dénoncer le complot,
    Auquel Pamina n'a jamais accepté de participer,
    Et exige son amour comme prix de son silence.
    Sarastro est intervenu juste à temps pour écouter le Maure.
    Il le chasse et promet à Pamina de ne pas punir sa mère.
    Dans le temple de la lumière, où seul règne l'amour,
    Il n'y a pas de place pour la vengeance.

    Les prêtres, après avoir enjoint à Papageno de garder une fois de plus le silence,
    Les laissent seuls.
    Papageno engage bientôt une longue conversation avec une vieille commère,
    Qui se présente sous le nom de Papagena.
    Un coup de tonnerre la fait fuir et les trois génies la remplacent,
    Apportant la flûte et les clochettes ainsi qu'une table chargée de mets.

    Malgré ses protestations, Papageno n'est pas admis aux épreuves suivantes.
    On lui donne, en récompense du dévouement qu'il a porté à son maître,
    Une jeune fille nommée Papagena, toute emplumée et joyeuse comme lui.
    Il est pleinement satisfait de son bonheur et ne désire rien de plus.
    Quant à Tamino, il doit passer l'épreuve suivante.
    Pamena, ignorant tout de son vœu de silence,
    Supplie Tamino de lui dire juste un mot, de ne pas la quitter.
    Tamino résiste au désir de lui parler.
    Il veut continuer son chemin vers la lumière et la connaissance.
    Pamina, bouleversée, tente de se donner la mort.
    Mais les trois génies la sauvent en la rassurant sur les sentiments de celui qu'elle aime.
    Pamina comprend alors qu'elle doit suivre son bien-aimé dans sa quête de la sagesse.

    Deux très hautes montagnes s'élèvent vers le ciel.
    Une chute d'eau s'effondre de l'une et l'autre crache du feu.
    Au centre, sur une haute pyramide, est gravée une inscription :
    " Celui qui ne laisse pas griser par la vanité,
    S'envolera vers la lumière et sera un sage souverain. "
    Fermement décidé, Tamino se met en route
    Et Pamina vient le rejoindre.
    Le portail de la pyramide s'ouvre.
    Au son de la flûte magique, ils entrent dans le feu et se tiennent par la main.
    Ils entendent le sifflement du vent et les coups de tonnerre.
    Ils traversent les flammes et entrent dans les flots.
    Là aussi, leur détermination et leur amour triomphent.
    Les souffrances de Pamina semblent avoir fait naître en elle
    Une étonnante sérénité, une sagesse même.
    C'est elle, en quelque sorte, qui guide Tamino,
    A travers les épreuves du feu et de l'eau.

    Devant eux, apparaît alors le Temple de la sagesse.
    La porte s'ouvre, l'intérieur s'illumine et des voix accueillent Tamino et Pamina
    Comme les nouveaux prêtres de la sagesse.

    Entre temps, Monostratos ressasse des idées de vengeance.
    Il va trouver la Reine de la nuit et lui promet son aide contre Sarastro.
    En échange, elle lui donnerait la main de sa fille Pamina.
    Au moment où ils vont entrer dans le temple pour tuer Sarastro,
    Un coup assourdissant retentit.
    Sous les grondements du tonnerre et la lueur des éclairs,
    La Reine de la nuit et Monostratos se retrouvent soudain au royaume du soleil
    Face à Sarastro, Tamino et Pamina, majestueusement vêtus des robes de la sagesse.
    Un seul geste de Sarastro suffit.
    La Reine de la nuit, ses servantes et Monostratos sont engloutis.

    La lumière a vaincu le pouvoir des ténèbres.
    L'intelligence et l'amour ont triomphé des forces du mal,
    Permettant ainsi d'atteindre la beauté, la vérité, la sagesse…et le bonheur.
    (D'après Les plus beaux contes de la musique, Gründ)


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  • Morphée : Les bras de Morphée - Sommeil profond. Passer une bonne nuit de sommeil.
    Morphée, fils d'Hypnos personnification du Sommeil dans la mythologie grecque, est le songeur né de la Nuit, qui touche les mortels d'une fleur de pavot et qui les endort dans ses bras d'un sommeil plein de rêves.

    Tantale : Un supplice de Tantale - Envie, désir que l'on ne peut atteindre.
    Le roi mythique de Lydie, Tantale, le fils de Zeus et d'une nymphe, pour éprouver la divinité des dieux qu'il recevait à sa table, leur servit les membres de son propre fils Pélops. Suite à cela, il fut précipité dans le Tartare et condamné à ressentir une faim et une soif dévorante sans jamais pouvoir les assouvir, bien qu'il soit plongé dans un lac entouré de vergers. Dès qu'il faisait le geste de boire ou de manger, le lac et les vergers disparaissaient.

    Jupiter : (1) Les carreaux de Jupiter - Se dit des gens irascibles qui sont tout feux tout flammes.
    Jupiter brandissait les carreaux de la foudre, un faisceau de dards à quatre faces. Quand il le secouait, la terre tremblait, le tonnerre grondait, la foudre tombait, signes de la colère divine.
    (2) Se croire sorti de la cuisse de Jupiter
    Être imbu de sa personne, le centre du monde, égoïste et égocentrique.
    Sémélé, la mortelle, demanda à Jupiter son amant, de lui montrer toute sa gloire. Celui ci tonna et elle tomba morte foudroyée. Jupiter arracha de son ventre leur enfant qui devait naître et l'enferma dans sa cuisse jusqu'à sa naissance. L'enfant devint le jeune dieu Bacchus ou Dionysos, qui était beau, joueur de flûte, couronné de pampres et ivre de vie.


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  •  

    Une femme âgée qui se déplace en prenant
    appui sur une canne, monte dans un bus
    bondé. Personne n' a toutefois la délicatesse
    de lui céder un siège.

    Elle tient difficilement debout et à l'occasion d'un
    arrêt un peu brutal de l'autobus, sa canne dérape
    sur le sol et elle s'étale de tout son long.

    Assis sur son siège,un petit garçon d' environ six ans la regarde et dit :

    - "Vous savez madame, si vous mettiez un
    petit bout de caoutchouc au bout de votre
    canne, vous ne tomberiez pas comme cela."

    La vielle dame, alors très en colère, répond :

    - "Et si ton père avait fait la même chose,
    il y a six ans, j'aurais un siège aujourd'hui."



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  • 25 septembre
    1725
    Le papa de l'auto
    Nicolas Cugnot naît dans l'actuel département de la Meuse. On lui doit l'invention du "fardier", la première automobile à vapeur.


    25 septembre
    1804
    Droits de l'Homme
    La Déclaration des Droits de l'Homme est adoptée par le Congrès américain.


    25 septembre
    1962
    Indépendance de l'Algérie
    Le président de l'Assemblée Nationale algérienne, Ferhat Abbas, proclame la République Démocratique et Populaire d'Algérie.

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